BREVES DU MONDE

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Juin 2010
Augmentation du nombre de suicides dans l’armée américaine
Pendant les six premiers mois de l’année, 145 soldats américains se sont donnés la mort, contre 245 en 2009.
Pour le seul mois de juin, on compte 32 suicides dans les forces américaines. Le commandement avoue ne pas savoir à quoi attribuer cette « épidémie ».
Mai 2010

Les Américains veulent développer leurs opérations secrètes
Une directive secrète américaine ordonne l’extension des opérations militaires clandestines pour réduire les groupes terroristes et contrer les menaces de pays comme l’Iran, l’Arabie Saoudite et la Somalie
. Ce document a été signé en septembre 2009 par le général David H. Petraeus, rapporte le « New York Times » du 24 mai. En Iran, par exemple, les groupes pouvant accompagner une offensive militaire contre ce pays doivent être identifiés. Il s’agit d’entités comme les Moujahidine-e-Khalq, hostiles au régime de Téhéran. Compte tenu des erreurs commises par les Américains dans le passé, avec les groupes islamistes, il faut s’attendre au pire.

Un journaliste proche de l’opposition assassiné au Kurdistan irakien
Le 6 mai, Sardasht Osman, un jeune journaliste de 22 ans, a été retrouvé torturé et tué de deux balles dans la tête sur l’autoroute conduisant de Erbil à Mossoul
.
Il travaillait pour le magazine « Ashti Name » (La lettre pour la Paix) et poursuivait ses études à l’université d’Erbil. Il avait été kidnappé le 4 mai devant le portail de celle-ci.
Particulièrement virulent à l’égard des dirigeants kurdes, il avait écrit un article sous le titre « Je suis amoureux de la fille de Barzani ». Massoud Barzani, chef de clan local, est le Président du Kurdistan irakien. Dans son texte, Osman dressait une liste des avantages considérables dont bénéficie la famille Barzani.
Fin connaisseur de l’Irak et publiant une lettre d’information très critique contre la politique américaine, Gilles Munier affirme qu’il a « brisé un tabou en signalant que les palais du Président kurde sont protégés par des Israéliens ».
Plusieurs centaines d’étudiants ont manifesté devant le siège du PDK, le parti contrôlé par la famille Barzani. Il accusait les hommes de main de Masrour Barzani, le propre fils de Massoud, d’avoir exécuté Osman.
En France, pas un seul journal n’a répercuté la nouvelle de cette mort. On sent tenace la légende d’un Kurdistan irakien havre de paix au milieu de la guerre. Surtout, on ne tient pas à trop ébruiter la présence israélienne dans une région explosive.
Nous avions déjà évoqué la
pénétration en cours d’Israël dans l’économie et les affaires du Kurdistan irakien. Nous avions aussi parlé des projets de captation de l’eau et du pétrole de cette région afin de les exporter par pipe-line pour satisfaire les besoins des Israéliens.
On sait par ailleurs les relations entre les Kurdes et le « peuple juif » très anciennes, puisqu’elles remontent à la période de l’exil à Babylone quand, en 586 avant Jésus-Christ, les Hébreux, vaincus par Nabuchodonosor, furent déportés en Mésopotamie. Au 1er siècle avant l’ère chrétienne, le royaume d’Abiadène se convertit même au judaïsme. La capitale de cette entité s’appelait alors Arbèles, l’actuel Erbil.
Ceci explique-t-il cela ? La vie du pauvre Osman ne pesait pas bien lourd quand tant d’intérêts sont en jeu. Quant à la presse française, elle connaît ses limites en matière de droit d’informer.

La cache d’armes d’un groupe de Kosovars découverte en Macédoine
Le 29 avril, les forces spéciales macédoniennes et celles du Kosovo ont lancé une opération conjointe dans les environs de Blace, à la frontière entre les deux pays.

Elles ont pris le contrôle de trois bunkers, répartis dans un rayon de trois kilomètres au nord-est de Blace. Les gardiens des lieux, une douzaine de Kosovars, ont ouvert le feu à l’approche des forces de l’ordre. Ces derniers appartiennent à un groupe commandé par Lirim Jakupi, dit le Nazi, et Malik Idrecaj, l’ancien commandant de la brigade kosovare de Lipkovo, une unité de guérilla qui a combattu les Serbes en 1999. Une grande quantité d’armes, des explosifs et du matériel de transmission ont été découverts. Il convient de signaler : l’un des défenseurs du site, blessé, a été évacué par la police à l’hôpital de Kacanik puis à Pristina au Kosovo. Étrangement, il a disparu dans la nature, rapporte la presse. Ceci prouve l’existence d’un réseau de complices à l’intérieur du Kosovo.
Constat inquiétant quand, fin avril, l’Union européenne informait la Macédoine de la dégradation des relations interethniques dans le pays. La première menaçait la seconde estimant cette situation négative pour l’intégration de ce pays balkanique dans l’Europe. Or, si la Macédoine est peuplée de 41% d’Albanais, la même ethnie qu’au Kosovo, l’opération du 29 avril met en évidence une certaine responsabilité des Kosovars dans cette situation. Il est inquiétant de voir l’Union européenne prendre fait et cause pour les Albanais, du Kosovo ou de Macédoine, sans tenir compte de leur degré de nuisance. Notre aveuglement peut provoquer un nouveau conflit, sous forme de guerre civile en Macédoine, avec interférence d’un Kosovo sous protection de l’Union européenne. Un beau désordre en perspective.

Le 9ème Forum des médias arabes
Les journalistes de 36 pays étaient présents à ce forum organisé les 12 et 13 mai à Dubaï sous le patronage de son émir, Sheikh Mohammed Bin Rashid Al-Maktoum. Dans la presse française à grand tirage, pas un mot ! L’événement était-il donc si anodin ?

2400 personnes ont suivi les tables rondes. On a senti un vent nouveau soufflant sur le monde arabe. Sauf exception, on a eu droit au parler vrai. Pour l’exception, on a entendu Sami Abdulaziz, professeur au Caire, s’exprimer avec des accents nassériens. Pour lui, en Égypte : « nous n’avons pas de problème avec le manque de liberté, nous avons un problème avec l’abus de liberté généré par les nouveaux médias ». Pour le parler vrai, entre autres difficultés rencontrées par les journalistes arabes, a été évoquée une réalité d’habitude occultée, la censure pratiquée par certains États.
On évalue mal, en France, l’importance de rencontres au cours desquelles la liberté d’expression se voit stimulée par l’environnement. Cette liberté nous semble une arme contre le terrorisme bien plus efficace que les roquettes de l’Oncle Sam et, pour les Français, une bonne raison de s’y intéresser.

Le prince saoudien Turki Al-Faisal critique la politique proche-orientale de Barack Obama
Devant un parterre de diplomates et d’hommes d’affaires, le prince Turki Al-Faisal a estimé qu’il était temps de transformer les promesses en réalités et d’offrir plus aux Palestiniens et aux Arabes que des « platitudes et des bons sentiments »
.
Si Obama ne peut pas imposer un accord de paix, a-t-il dit, « il devrait avoir un geste moralement décent en reconnaissant l’État palestinien qu’il désire si ardemment ». Justement ce que craint Israël.
Or, le prince Turki n’est pas n’importe qui. S’il n’a pas de position officielle aujourd’hui, il est l’ancien patron des services de renseignement saoudiens et a servi en tant qu’ambassadeur à Washington et à Londres. Il est en outre le neveu du roi régnant Abdallah et le frère de Saud Al-Faisal, un ministre des Affaires étrangères particulièrement efficace. De plus, Turki est considéré comme un ami des États-Unis.
Jour après jour, on voit se renforcer la ligne de contestation politique s’opposant au diktat israélien.

Des policiers roumains jouent aux contrebandiers au Kosovo
Fin avril, les douanes macédoniennes interceptaient le véhicule de 16 policiers roumains.

Ces derniers quittaient le Kosovo, où ils étaient détachés pour assurer la sécurité au nom de l’Europe dans le cadre de la mission Eulex. Ils transportaient 341 cartouches de cigarettes et 133 litres d’alcool.
Ceci est symptomatique d’une Europe faite de bric et de broc, dans laquelle les critères de « moralité » sont dissemblables, que l’on vienne d’un ancien pays sous influence soviétique, trop longtemps réduit à la survie, ou d’un pays plus structuré de l’Ouest européen.

Pour Pascal Boniface, BHL est ultra-communautariste
Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques) attaque avec force Bernard-Henri Lévy sur son site
. « BHL n’est pas seulement ridicule, lit-on, il est également dangereux. Dangereux car au-delà de ses proclamations voltairiennes, il cherche à faire taire ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Au-delà de ses appels à la paix au Proche-Orient, il favorise des politiques qui prolongent le conflit ». Il poursuit : « C’est un faussaire doublé d’un Maccarthyste. Être en désaccord avec lui, c’est forcément encourir le soupçon d’antisémitisme ». Le meilleur reste à venir : « Pire encore : il cherche à créer un réflexe de peur au sein de la communauté juive en lui inventant des ennemis inexistants, négligeant ainsi ses véritables ennemis. Faisant donc sciemment et consciemment de la désinformation, il trahit ainsi son devoir d’intellectuel (...) en surjouant la carte du communautarisme ». Pour conclure : « Son approche est donc ultra-communautariste. Mais comme BHL veut jouer aux cons-ciences universelles, il n’a d’autre recours que de traiter d’antisémites ceux qui dénoncent ses contradictions ».

Le Hamas se comporte comme Israël
Le 16 mai, dans la bande de Gaza, le Hamas a, de son propre aveu, procédé à la destruction d’une douzaine de maisons
. Il reprochait aux constructeurs d’avoir bâti sur le domaine public. Problème, agissant ainsi, le parti islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, agit comme les Israéliens. Un comportement choquant quand on connaît les difficultés de vie de la population.

Au Liban, le Hezbollah collecterait des informations sur
des citoyens chrétiens
Selon les Forces libanaises, parti politique chrétien au pouvoir avec les sunnites de Saad Hariri, le 17 mai, le Hezbollah a procédé à des contrôles dans la municipalité de Hadeth, au sud de Beyrouth.
Des éléments armés de la milice chiite sont entrés dans les appartements de cette agglomération pour collecter des informations concernant les compteurs électriques et cherchant à savoir si les résidents étaient abonnés aux chaînes de télévision satellites. Une démarche étrange couvrant, à ne pas en douter, l’intention d’obtenir des renseignements d’ordre plus privés telle l’appartenance politique et religieuse des habitants. Les immeubles visés portent le nom de Diab, Karam, Asmar et Cherfane.

La France de Sarkozy ne veut pas faire de peine à Israël
Chez nous, l’enquête sur les passe-ports français utilisés par les exécuteurs de Mahmoud Al-Mabhouh à Dubaï avance à très petits pas
. Pour cause : elle a été confiée à la BRDA, Brigade de la Répression de la Délinquance Astucieuse (sic). Or, les policiers de cette institution n’ont que de très faibles moyens, aucune expérience en matière de lutte antiterroriste et ne connaissent pas grand-chose en matière de renseignement.

1er mai 2010, une centaine de chrétiens sont attaqués par des militants hindouistes, lors d’un déplacement au Karnataka, en Inde. Les agresseurs affirment que leurs victimes cherchaient à convertir des hindouistes. Ils portent plaintes auprès de la police et cette dernière procède à l’arrestation du Père Robin Das Paul, responsable du groupe chrétien et de trois personnes, dont une femme.

Clotilde Reiss accusée de travailler pour la DGSE
Le 16 mai, sur LCI, Pierre Siramy affirmait que Clotilde Reiss avait fourni des informations à la DGSE lors de ses séjours en Iran
. Siramy, ancien sous-directeur de « La Maison » croit sans doute faire de la publicité pour son livre « 25 ans dans les services secrets ». Il donne plutôt envie de vomir, exposant quelqu’un dans sa vie professionnelle, voire au cours de ses voyages à l’étranger. En outre, vraie ou fausse, cette déclaration n’est pas faite pour encourager les Français à aider leurs services de renseignement à partir du moment où ils savent risquer de se voir un jour épinglés dans la presse par un ancien officier indélicat.

« Droit au retour » des Palestiniens
Le ministre des Affaires étrangères israélien reproche aux chefs de la communauté arabe de soutenir un droit reconnu par les Nations Unies.
Ce droit est consacré par la résolution 194, adoptée le 11 décembre 1948, et reconduite tous les ans.

Internet, fenêtre grande ouverte sur nos vies
Google a pillé, « par erreur », pendant des années, des informations personnelles de détenteurs de branchements Internet
. On se sait vulnérables, divulguant sur Facebook des détails de notre vie privée. On sait aussi que nos « E-mails », le courrier électronique, peuvent être interceptés par les polices, les services de renseignement et les individus disposant du savoir-faire pour violer nos ordinateurs à distance. Google vient de mettre à jour une nouvelle faille, connue des spécialistes, mais ignorée du grand public. Depuis plusieurs années, cette structure dépêche une flottille de voitures surmontées de caméras pour photographier les rues du monde entier et mettre les clichés en ligne. Cette opération s’accompagne de la captation des réseaux Wifi, l’Internet sans fil, grâce à des scanners. Au passage, les techniciens engrangeaient des informations très personnelles quand ces réseaux n’étaient pas sécurisés. En clair, ce que Google a pu faire, des voleurs, des escrocs ou des terroristes peuvent le pratiquer si votre connexio Wifi n'est pas sécurisée.

1er Mai sanglant en Grèce
À Athènes, incendiant la banque Marfi, les groupes gauchistes ont provoqué la mort de trois personnes piégées par les flammes.

En Grèce, le défilé de la fête du travail avait particulièrement mobilisé cette année pour dénoncer les mesures d’austérité prises par les autorités afin d’assainir les finances publiques. Les Grecs n’ont pas encore compris que depuis plusieurs années, ils vivent tous au-dessus de leurs moyens, grâce à des subterfuges financiers. L’extrême-gauche se sert du manque de clairvoyance de tout un peuple et de la colère qu’engendre la situation pour exciter les frustrations. Au rythme où vont les choses, dans un avenir proche, il faut craindre un soulèvement populaire mené par les gauchistes. Or, l’armée, dernier recours comme par le passé, n’aurait certainement pas le feu vert de l’Union européenne pour ramener l’ordre. Aux couleurs rouge et noire, la rue pourrait bien prendre le pouvoir.Lire:La Grèce, l'homme malde de l'Europe

Avril 2010

28 avril 2010, au Pakistan, à Quetta, Zulfiqar Gulzar, un chrétien, est assassiné dans la rue par des inconnus.
Le même jour, à Sargodha, au Punjab, un coiffeur chrétien est frappé et violé par des musulmans intégristes. Ils lui reprochaient d’avoir taillé la barbe d’un jeune musulman à sa demande mais, selon eux, en violation de la loi coranique.

Les fantasmes libanais d’Israël
Le 13 avril 2010, sur la radio israélienne, Shimon Peres accusait la Syrie d’avoir fourni des missiles Scud au Hezbollah libanais
.
Il faut savoir : le Scud un dérivé du V2 allemand de la Seconde Guerre mondiale. La version la plus courante, le Scud B, est d’une portée de 300 km. Tirés du Sud Liban, de tels missiles pourraient donc menacer la plus grande partie du territoire israélien.
Néanmoins, le Scud ne se transporte pas dans une valise ! Le missile, à lui seul, pèse 6,3 tonnes, mesure 11,2 m de long et fait 84 cm de diamètre. Pour être tiré, il doit disposer d’une rampe de lancement transportée par un camion de 36 tonnes. De plus, chaque camion ne transporte qu’un seul projectile.
En clair, sur un territoire aussi petit que le Sud-Liban, avec ses routes aux virages serrés et compte tenu de la présence de l’armée libanaise et de la FINUL, il est quasiment impossible de déplacer ou de cacher de tels équipements sans être rapidement découvert. En outre, si ces armes étaient présentes au Liban et mises en batterie pour être tirées, elles seraient bien plus facilement repérées que les roquettes utilisées par le Hezbollah. Les Israéliens les détruiraient d’autant plus facilement.
On constate par ailleurs que les Israéliens n’ont donné aucune preuve de ce qu’ils avançaient. Et pour cause, sommes-nous tentés de dire.
En visite officielle à Rome, le Premier ministre, Saad Hariri, ironisait. Il comparait les Scud qu’Israël prétend entre les mains du Hezbollah aux armes de destruction massive irakiennes, que l’on cherche toujours sept ans après le déclenchement de la guerre.
Les services de renseignement occidentaux pensent qu’Israël prépare une attaque contre le Liban pour cet été.

Goldstone empêché par ses coreligionnaires d’assister à la bar-mitsva de son petit-fils
Le juge Richard Goldstone, bien que juif, avait fait passé son esprit de Justice avant la solidarité ethno-religieuse pour rédiger, au service des Nations Unies, un rapport critique sur les méthodes employées par Israël lors de l’attaque de Gaza, de décembre 2008 à janvier 2009.
Le plus grand nombre de ses coreligionnaires lui en veut, estimant « qu’il a mis Israël en danger ». Aussi, dans la communauté juive d’Afrique du Sud, où il vit, quand on a appris qu’il devait se rendre à la bar-mitsva de son petit-fils, des organisations juives, le SAZF (Fédération sioniste d’Afrique du Sud) et le Beth Hamidrach Hagadol de Sandton ont entrepris des négociations avec la famille.
Si l’on ne connaît pas les termes exacts de la négociation, on le sait, les formations nommées plus haut ont obtenu que le juge Goldstone ne se rende pas à la synagogue pour se réjouir avec le reste de la famille.
Dans la religion juive, il faut savoir la bar-mitsva célébrée à l’âge de treize ans, pour marquer l’entrée d’un enfant dans l’âge adulte. C’est donc un événement hautement symbolique auquel toute la famille se plaît à participer.
Sur le plan affectif, on imagine la peine ressentie par le juge. A cela s’ajoute la souffrance de l’exclusion, ce bannissement interne, effroyable par l’isolement psychologique dans lequel il vous confine.
Cet homme ne pouvait pas ignorer à quoi il s’exposait quand il a rendu ses conclusions. Voilà pourquoi il mérite notre admiration et notre respect.

Stefan Zielonka, un officier de renseignement polonais, se serait réfugié en Chine
Depuis avril 2009, les services polonais avaient perdu la trace de leur officier qui s’est évanoui dans l’air avec sa famille. Or, ses supérieurs le suspectaient de servir comme agent double pour une puissance étrangère et allaient l’interroger
.
Pour la presse polonaise, pas de doute, Zielonka a été retrouvé avec sa famille dans la banlieue de Shanghai, en Chine, ce qui donnerait du poids à l’hypothèse d’une trahison. Aucun autre élément ne confirme cette information dont la presse polonaise est pour le moment la seule source.
On s’inquiète néanmoins beaucoup de cette affaire au siège de l’OTAN. Zielonka était officier du chiffre dans les Renseignements polonais. A ce titre, il avait accès, non seulement, aux noms des officiers polonais travaillant à l’étranger, mais aussi aux codes de l’Organisation Atlantique.
La publication « Intelligence Online » reprend l’information, au conditionnel. Néanmoins, selon elle, le cas de Zielonka n’est pas unique. Depuis quelques années, la Chine aurait pris l’habitude de recruter en Occident, singulièrement dans les anciens pays communistes. Elle trouverait chez les nostalgiques du marxisme des hommes et des femmes prêts à servir par idéologie, estiment les commentateurs polonais.
Autre particularité, les services chinois, plutôt que d’abandonner ces agents aux mains de leurs adversaires, quand ils sont découverts, préfèrent les exfiltrer en Chine où ils finissent leur vie comme conseiller de l’Empire du Milieu. Voilà qui nous promet quelques belles histoires pour les années à venir !

L’Iran répond militairement aux menaces lancées par les Américains
Au mois d’avril, pour le 31ème anniversaire de leur création, les Gardiens de la Révolution iranienne ont testé des vedettes ultra-rapides dans le détroit d’Ormuz. Le porte-parole, Ali Reza Tangsiri, a déclaré ces bateaux quasi indétectables aux radars grâce à leur vitesse. Il a ajouté : « Le détroit d’Ormuz appartient à la région et les étrangers n’ont rien à y faire ». Les officiels iraniens avaient déjà prévenu qu’ils cibleraient les forces occidentales présentes dans le détroit si leur pays était attaqué. 40% de la production mondiale de pétrole passe par le détroit.

« Le Figaro » qualifie une journaliste israélienne d’espionne
Le 8 avril, la presse israélienne annonçait l’arrestation d’Anat Kamm, journaliste israélienne, accusée d’avoir dérobé des documents « top secret » à l’armée pendant son service militaire.
Problème, entre autres sujets gênants, l’un des documents établissait comment des assassinats ciblés étaient dirigés contre des activistes palestiniens quand il aurait été possible de les arrêter. Ce qui est un crime au regard du droit international, mais aussi en contradiction avec un arrêt de la Cour suprême israélienne. En langage commun on appelle cela une exécution « extra-judiciaire ». Dans ce cadre, « Le Figaro » se trompe, car la jeune journaliste ne saurait être confondue avec une espionne. Elle n’a fait qu’agir au nom du droit de désobéissance que l’on a reconnu à d’autres, par exemple face aux tortionnaires nazis. En attendant, publiés dans « Haaretz », journal israélien, les documents font scandale. Le journaliste Ouri Blau, responsable de leur publication était en Chine quand sa collègue a été arrêtée. Sa rédaction l’a promu correspondant à Londres, sans passer par Israël, pour lui éviter de se retrouver en prison. Saluons le courage de certains journalistes israéliens !

Les causes des violences au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC)
Les Églises chrétiennes présentes dans la région s’inquiètent et tentent de faire remonter le message en Occident. Une dispute a pris place depuis plusieurs années à propos du tracé de la frontière, au sud du lac Mobutu, ex lac Albert, entre la RDC et l’Ouganda, provoquant des massacres de populations.

Une chercheuse de la Nema, autorité ougandaise de gestion de l’environnement, en explique la raison : « Nous savons qu’il y a du pétrole autour et sous le lac Albert ». Côté ougandais, les études sismiques font espérer une réserve de 2,2 milliards de barils, douze fois plus qu’au Congo Brazzaville.
Comme par hasard, dans cette région, on sait l’Armée de Résistance du Seigneur très active. À la mi-décembre 2009, cette secte s’y était livrée au massacre de 300 personnes, femmes et enfants compris, dans la zone de Makombo. Or l’Armée de Résistance du Seigneur vient de l’Ouganda, où elle a passé un accord de paix avec le Président Yoweri Museveni. On sait aussi Museveni le cheval de Troie des Américains en Afrique de l’est.

Le poids des anciens combattants en ex-Yougoslavie
En Croatie, des listes de 500 000 anciens combattants ! En Bosnie, des « vétérans » de la guerre d’indépendance qui affrontent la police.

Scandale en Croatie! Afin d’obtenir leur soutien aux élections, le parti ultra-nationaliste, HDZ, a inscrit des centaines de milliers de personnes sur les listes d’anciens combattants.
En Bosnie, le 21 avril, des milliers d’anciens combattants musulmans ont affronté la police au cours de manifestations pour conserver leurs privilèges sociaux.

Neutralisation d’un réseau de trafic d’enfants roms en Roumanie
Le 8 avril, les polices roumaine et britannique ont effectué une opération coup de poing contre les trafiquants d’enfants dans la ville de Tanderei, au sud-est de la Roumanie
.
Plus de 300 policiers étaient mobilisés pour l’occasion dont 26 venant de Londres. Ils mettaient fin aux exactions d’un réseau qui achetait les enfants à leurs parents tsiganes vivant à Tandarei, afin de les forcer à mendier et à voler dans les rues de la capitale britannique. Comme les trafiquants préféraient les gamins handicapés, certains parents n’hésitaient pas à mutiler leurs enfants pour mieux les vendre.
La police londonienne avait identifié 168 victimes âgées de 12 à 15 ans venant de ce village de 13 000 habitants. Le trafic s’est avéré tellement fructueux qu’en l’espace de cinq ans, une centaine de luxueuses villas a surgi du sol. On attend la même coopération de la police française avec la police roumaine.

Le sang coule en Afrique du Sud
Eugène Terreblanche était un Blanc radicalisé. Le 3 avril il a été assassiné dans des circonstances non-élucidées par deux employés noirs de sa ferme
. En Afrique du Sud, il y a bien sûr les excès verbaux de certains Blancs. Il y a aussi la violence raciste d’une frange importante de la population noire. Or, cette dernière bénéficie d’encouragement dans la classe politique noire. Le 27 avril, l’ANC, le mouvement au pouvoir, refusait de condamner les provocations de l’un des siens, Julius Malema. Ce dernier, élu président de l’organisation de jeunesse de l’ANC, braille en toutes occasions un chant de l’époque de la guerre civile qui appelle à « Tuer les Boers », les descendants des colons hollandais. Il approuve aussi la politique de Robert Mugabe au Zimbabwe.

Entre le 29 mars et le 1er avril, des rebelles maoïstes attaquent plusieurs institutions chrétiennes dans le Bihar, État du nord de l’Inde.

Mars 2010

Plus de trente chrétiens expulsés du Maroc
Il convient de s’interroger sur cette vague d’expulsions, quand le même royaume marocain soutient l’implantation de l’islamisme en France et est même parvenu à l’encadrer.
Parmi les expulsés, figure un religieux franciscain de nationalité égyptienne. L’archevêque de Tanger, Mgr Santiago Agrebo, a demandé les raisons de cette mesure. Il n’a reçu aucune réponse. Le plus grand nombre des personnes frappées par cette mesure « d’épuration » appartient à la mouvance protestante évangélique. Il leur est reproché de susciter des conversions au christianisme. Du reste, l’une de ces communauté, « Village Hope », installée à Aïn Leuh dans l’Atlas pour y gérer un orphelinat, avait été contrainte de signer l’engagement par écrit de ne pas se livrer au moindre prosélytisme pendant son séjour en terre marocaine. Du reste, la loi marocaine considère le prosélytisme comme un délit et le punit d’une peine de six mois à trois ans de prison. On ne peut pas encore parler de réciprocité entre la France et le Maroc.

Un vigile d’origine marocaine retrouvé mort après une altercation avec de jeunes juifs
Le 30 mars, à 19 heures 30, un jeune homme se présente à l’entrée d’un magasin de bricolage de Bobigny. C’est l’heure de la fermeture. Saïd Bourarach fait son travail et interdit la porte à ce client trop tardif.
Ce dernier, furieux, revient quelques minutes plus tard accompagné par plusieurs amis. Une altercation éclate. Des coups volent, selon un employé du magasin qui se dit témoin. Débordé par le nombre, le vigile aurait fait usage de sa bombe lacrymogène avant de s’enfuir vers le canal. Déclaré disparu, on l’y retrouvera mort noyé plusieurs jours plus tard. La bande avec laquelle il a eu l’altercation, des jeunes de 19 à 27 ans, est arrêtée. Ils disent ne pas avoir donné de coups à Bourarach et nient farouchement l’avoir poussé dans le canal. Plus étonnant, selon eux, Bourarach aurait proféré contre eux des insultes « antisémites ». Le témoin cité plus haut nie avoir entendu de tels propos. En revanche, cette accusation portée contre le défunt place l’événement sous un nouveau jour. Les six jeunes gens mis en examen sont juifs et au moins l’un d’eux détient un passeport israélien. Quand cette particularité de l’affaire remonte dans les rédactions, brusquement les médias se font plus discrets. On se demande pourquoi !

20 mars 2010, 500 extrémistes musulmans attaquent l’église du Christ Sauveur à Boldipukur, à 300 km de Dacca au Bangladesh.

Un « consortium multinational » a-t-il tué Mahmoud Al-Mabhouh ?
D’après le « Wall Street Journal » du 27 mars, plusieurs aspects de l’assassinat de l’officier du Hamas, tué à Dubaï le 19 janvier, apparaissent très étranges
. D’une part, avant son départ de Damas, où il est basé, Al-Mabhouh s’est vu dépouillé de sa protection rapprochée faute de place sur l’avion qui l’amenait à Dubaï. D’autre part, selon le journal, deux des 26 suspects nommés par la police de Dubaï se seraient enfuis en bateau vers l’Iran. Une autre aurait préféré la Syrie. C’est vrai, des destinations peu courantes pour des agents du Mossad supposés fuir vers des lieux sûrs. Une certaine suspicion pèse cependant sur la valeur de ces renseignements car le « Wall Street Journal » a été racheté en 2007, pour la somme de 5 milliards de dollars, par Rupert Murdoch. Or, celui-ci est connu pour son soutien inconditionnel à Israël. Le « Wall Street Journal » serait-il descendu si bas ?

L’ouverture des frontières aux pays des Balkans suscite un nouveau « bizness »
Depuis le 19 décembre 2009, Macédoniens, Serbes et Monténégrins peuvent voyager dans l’Union européenne sans visa
.Des agences de tourisme locales ont trouvé là une nouvelle source de revenu. Elles convainquent les plus pauvres que, se rendant en Europe occidentale, ils pourront obtenir sans difficulté le statut de réfugiés politiques et jouir d’un niveau de vie élevé aux frais du pays d’accueil.
Le phénomène touche la Serbie, le Monténégro et la Macédoine, mais il concerne particulièrement cette dernière dans la région albanophone. Pour la seule ville de Kumanovo, 104 élèves ont quitté l’école du jour au lendemain pour suivre leurs familles vers la Belgique, l’Allemagne, la Norvège, la France ou la Suède.
Fin février, on comptait 400 Macédoniens, présumés albanais, à avoir demandé l’asile en Belgique depuis le 1er janvier. Problème : ils n’ont pratiquement aucune chance d’obtenir ce statut et vont, dans la plupart des cas, être renvoyés dans leur pays.
Or, avant de partir, pour payer les agences de voyage, les candidats à l’immigration vendent leurs biens. Il n’auront plus le choix qu’entre la misère des « sans papiers » chez nous ou, chez eux, une pauvreté pire que celle qu’ils connaissaient avant de partir.
De nouveaux drames en perspective, pour ces pauvres gens, et de nouvelles difficultés pour les pays cibles de l’immigration, les nôtres. En attendant, les mafias qui vivent sur le dos des clandestins vont encore connaître de beaux jours, grâce aux décisions de nos responsables politiques.

Serge Klarsfeld prend la défense de Pie XII
Il a écrit dans Le Point : « On oublie que le Vatican, cerné, censuré, avait affaire à un ennemi très déterminé, le nazisme. Les Juifs n’étaient la priorité de personne. On fait un procès anachronique à
Pie XII ». Serge Klarsfeld, Juif né en 1935 à Bucarest, a échappé à la Gestapo en 1943. Son père, déporté, est mort à Auschwitz. Avec son épouse, Beate Klarsfeld, il a provoqué les procès de Klaus Barbie, René Bousquet, Maurice Papon et Paul Touvier.

20 mars 2010, on apprend la mort d’une jeune chrétienne brûlée vive au Pakistan. Âgée de 12 ans, elle avait été violée par un musulman. Le 10 mars, au Panjab, dans le même pays, une foule de musulmans a pillé et incendié une maison de chrétiens. Le 19 mars, un chrétien pakistanais était brûlé vif et sa femme violée devant leurs enfants, parce qu’il refusait de se convertir à l’islam.

Pour Fox-News, Villepin est d’extrême-droite
Glenn Beck, commentateur sur Fox-News, a dit : « Nicolas Sarkozy, il est de centre droit et il obtient 36% » des suffrages. En revanche, « ce type, d’extrême-droite, Villepin, est à 57% »
. Et le journaliste de poursuivre : « La gauche et la droite montent à nouveau en Europe... La gauche, en Europe, c’est le communisme. La droite, c’est le fascisme... L’Europe refait l’erreur qu’elle a faite au tournant du siècle dernier ». Fox-News est une chaîne de télévision américaine qui appartient à Rupert Murdoch. D’origine australienne, ce dernier a soutenu les positions de George Bush et son attaque de l’Irak. Il est un partisan inconditionnel des politiques israéliennes les plus radicales. Glenn Beck, comme son patron, appartient à la branche des ultra-conservateurs. Avec sa femme, depuis 1999, il a rejoint l’Église mormone.

Tardive prise de conscience sioniste
Depuis bientôt quatre ans, Gilad Shalit, un soldat israélien, est otage du Hamas palestinien dans la bande de Gaza. Ce comportement est intolérable de la part du parti palestinien. Néanmoins, média sioniste sur Internet, guysen.com commence à admettre la part de responsabilité de l’État israélien dans l’affaire.
Le Hamas réclame en échange de Shalit la libération d’un grand nombre de prisonniers palestiniens des geôles israéliennes. Israël a accepté mais tergiverse.
Guysen.com a écrit le 18 mars dans un communiqué, qu’au terme d’intenses tractations, le Hamas a rejeté la dernière proposition d’Israël le 30 décembre 2009. Le média juif poursuit : « L’échec des négociations est à imputer au Hamas, pense-t-on alors. Mais la situation est plus complexe. Comme souvent, les deux parties se renvoient tour à tour la responsabilité de cet échec. Interviewé le 2 février par la BBC, Mahmoud Zahar, le chef du Hamas à Gaza, estimait que les négociations ont été « interrompues » : « Après l’ingérence de Benyamin Netanyahou, il y eut un énorme recul et un repli. C’est pour cette raison que tout a été interrompu ». Hier, le lundi 15 mars (NDLR : 2010), le même Mahmoud Zahar accusait Israël d’avoir « torpillé » l’accord d’échange : « Le changement d’attitude d’Israël a fait échouer la transaction » a-t-il jugé ».
Pour que guysen.com présente comme crédibles les propos d’un chef du Hamas au détriment du Premier ministre israélien, il faut les faits avérés.
Ceci, néanmoins, ne retire rien à l’atrocité du comportement du mouvement palestinien. En temps de guerre, la prise d’otage est interdite par les conventions internationales. Or, si les Israéliens se comportent souvent de manière inhumaine à l’égard des Palestiniens, cela ne réduit pas les responsabilités du Hamas.
De plus, on ne saurait comparer le sort d’un prisonnier détenu dans une prison israélienne et celui de Shalit, réduit par la force des choses à des conditions d’incarcération particulièrement dures.

2 mars 2010, la mairie de Nantes porte plainte en raison de slogans écrits sur les murs du lycée catholique et de la basilique de la ville. On pouvait lire des mots comme « Brûle ton église » et « Les curés au bûcher ».

Retombées, sur la communauté juive de l’attaque israélienne de Dubaï
Le fonctionnaire d’une préfecture se plaint
. « Depuis bientôt deux ans, l’autorité insiste pour que nous vérifions que les personnes demandant le renouvellement de leurs papiers sont bien françaises, en particulier quand leurs parents sont nés à l’étranger. Les juifs prennent cela pour une brimade et nous sommes désignés comme des gestapistes. On nous a demandé de faire preuve de tact. Mais depuis l’affaire des passeports utilisés par les services israéliens à Dubaï, à nouveau, on nous a demandé d’être « attentifs et fermes » »

Le Pakistan durcit ses positions à l’égard des Taliban afghans
Le 16 février 2010, on avait appris l’arrestation à Karachi de Mollah Abdoul Ghani Barader, le chef des opérations militaires des Taliban en Afghanistan. Le 22 mars 2010, la police pakistanaise arrêtait l’un des responsables présumés de l’attaque menée contre les bureaux du PAM à Islamabad, le 5 octobre 2009.

L’arrestation de Mollah Barader, s’est accompagnée de celle de plusieurs autres chefs des Taliban afghans dont beaucoup vivaient jusque-là impunément au Pakistan. De nos contacts avec les autorités pakistanaises il ressort que l’on assiste à une évolution de la position de leur politique à l’égard des Taliban.
Jusqu’à une période récente, ces dernières croyaient pouvoir épargner les Taliban afghans afin d’éviter qu’ils ne constituent un front avec leurs « frères » du Pakistan, en guerre ouverte contre Islamabad. L’approche s’est avérée vaine, tant l’imbrication entre les deux branches des Taliban s’est révélée profonde.
Certes, les Pakistanais avancent pas à pas. Ils espèrent encore forcer les Taliban afghans à prendre leurs distances de ceux du Pakistan. Certains officiers de l’ISI, en outre, croient encore pouvoir instrumentaliser les Afghans à leur profit. Mais, aujourd’hui, la dynamique s’inverse et les partisans d’une radicalisation de la lutte contre tous les Taliban tendent à s’imposer chez les décideurs.
Il ne reste à l’Occident qu’à prendre la mesure de l’évolution du Pakistan et à adapter son soutien à un pays qui, s’il devait tomber dans l’anarchie islamiste, rendrait toute la région ingérable.

Pédophilie dans les communautés juives américaines
« L’État de New York a débloqué des fonds pour aider les victimes de sévices sexuels issues des communautés juives orthodoxes locales »
. Nous rapportons avec précision les propos tenus sur ce sujet dans « Actualité juive » du 18 mars. « Après des décennies de silence, lit-on, depuis quelques années, des victimes de sévices sexuels commis au sein de la communauté juive orthodoxe font entendre leur voix. Dernière instance en date : l’inculpation, début mars, de Baruch Mordechai Lebovits de Brooklyn... » Le journaliste rappelle que « pour les observateurs, les quelques cas qui ont fini devant les tribunaux ne sont que le haut de l’iceberg et (que) des mesures plus radicales s’imposent pour se débarrasser du fléau... »
Nous savons par ailleurs les moeurs pédophiles fortement implantées dans les monastères bouddhistes. De nombreux cas sont aussi signalés dans les enceintes non religieuses où des éducateurs sont au contact des enfants. Ceci pour comprendre que la pédophilie n’est pas le propre du clergé d’une religion, les tenants de cette déviance se retrouvant dans toutes les structures chargées de l’éducation et de la formation des jeunes.

Le procès des gauchistes de Tarnac pourrait ne pas avoir lieu
Une écoute clandestine posée à Tarnac pourrait, conformément à la jurisprudence, susciter l’irrégularité de l’instruction judiciaire
. Sans doute coupables, mais réputés innocents faute d’un jugement les condamnant, Julien Coupat et ses amis, « soupçonnés » de sabotage sur une ligne TGV, échapperaient ainsi à une condamnation. Certes, leurs défenseurs prétendent Coupat et Yildune Lévy innocents. Mais que faisaient-ils donc sur les lieux du sabotage au moment où celui-ci était perpétré ? Simple hasard ?

Deux attaques kamikazes font au moins 35 morts dans le métro de Moscou
Ces attaques se sont déroulées le 29 mars dans la matinée. La première a éclaté de manière très symbolique dans la station Loubianka, où se tenait le siège de l’ancien KGB avant de devenir celui du FSB, les services secrets russes.

Deuxième symbole fort, deux femmes veuves de combattants islamistes du Caucase en étaient les auteurs. On appelle « veuves noires » ces femmes candidates au suicide pour venger un proche.
L’une des deux s’appelle Djennet Abdourakhmanova. Âgée de 17 ans, elle avait connu son futur mari à 16 ans par l’intermédiaire d’Internet. Lui, Oumalat Magomedov, était surnommé l’ « Emir du Daghestan », République du Caucase faisant partie de la Russie. Il avait été tué le 31 décembre dernier au cours d’un affrontement avec la police.
Dans cette affaire on voit associés différents ingrédients du nouveau terrorisme islamiste : le recrutement par Internet, l’utilisation du métro des grandes villes pour y perpétrer les attentats et la récupération de la colère et des frustrations par les manipulateurs chargés de fanatiser les kamikazes.
Or, et c’est tout le problème de la Russie, la méthode brutale employée dans la Tchétchénie voisine du Daghestan, pour être nécessaire, n’en est pas moins insuffisante. Qu’on le veuille ou non, la victoire passe aussi par la reconquête des coeurs. Ou alors, la guerre est sans fin.

Nuit du 6 au 7 mars, nouveau massacre au Nigéria. Dans la région de Jos, plus de 500 habitants de trois villages chrétiens ont été massacrés par des musulmans de l’ethnie Foulani. Parmi les victimes, on compte des centaines de femmes et d’enfants tués à la machette ou brûlés vifs.

On apprend le massacre de 300 personnes en RDC
Entre les 14 et 18 décembre 2009, au moins 300 personnes ont été massacrées dans la région de Makombo, au nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC) et une centaine d’enfants enlevés. Ces exactions ont été commises par l’Armée de Résistance du Seigneur.
On connaît cette organisation pour son extrême brutalité. Dirigée par Joseph Kony, elle a été formée dans les années 80 en Ouganda et base son recrutement sur des enfants de 10 à 15 ans qui servent de combattants. En 2005, Yoweri Museveni, le Président de l’Ouganda, avait conclu un accord avec Kony, le laissant partir en direction de la RDC. On voit aujourd’hui le résultat : la déstabilisation en cours, de ce riche pays minier, convoité par les pays voisins et les États-Unis. Lire: Les États-Unis à l’assaut de la région des Grands Lacs africains

113 membres d’Al-Qaïda, arrêtés en Arabie Saoudite
Parmi les personnes interpellées figurent 51 Yéménites et 47 Saoudiens. Ils ont été appréhendés dans la région de Djizan, à la frontière avec le Yémen.
Ces groupes planifiaient des attaques contre les installations pétrolières saoudiennes. Aveuglés par l’aide émanant des réseaux wahhabites* aux islamistes radicaux en Tchétchénie, au Pakistan, en Afghanistan, voire en Bosnie, on apprécie mal en Occident le rôle joué par les autorités saoudiennes dans la lutte contre le terrorisme.
Certes, pendant les trois dernières décennies du XXème siècle, avec la bénédiction des Américains, le pouvoir saoudien a favorisé et entretenu les réseaux de l’islamisme radical. Souvent armés, ces derniers étaient perçus comme la meilleure défense contre le communisme et l’Iran. Mais, avec la fin de l’Union Soviétique, les groupes radicaux, comme celui de
Ben Laden, se sont retournés contre leurs anciens maîtres, multipliant les attaques en Arabie Saoudite même. Résultat, menacé, le pouvoir en place s’est associé à la lutte contre le terrorisme dans sa forme islamiste.
Demeure néanmoins un problème : l’idéologie générée par le pouvoir saoudien pendant des décennies reste très présente dans la société. Des chefs religieux et des hommes d’affaires s’y identifient. Ce sont eux qui financent les groupes islamistes radicaux. Or, ils sont intouchables.
Voilà pourquoi, tout en luttant activement contre le terrorisme, le pouvoir saoudien peine à extirper les racines du mal dans la société elle-même.

*
Le Wahhabisme est la secte islamiste qui a fondé le royaume saoudien.

Disparition de comptes-rendus de négociations israélo-palestiniennes
Il s’agit des documents des négociations de 2000, à Camp David et Taba, qui ont disparu des archives israéliennes
. Difficile de croire à un hasard. En effet, dans leur propagande, les Israéliens veulent faire croire que l’échec des négociations est imputable aux Palestiniens, quand c’est l’intransigeance d’Israël qui en est la cause.

Un article à lire dans « Lectures Françaises »
Dans « Lectures Françaises », sous le titre « De l’obéissance à l’autorité en particulier, à la soumission au pouvoir en général, un cas d’actualité : la grippe A H1N1 », Jacques Villemonais dresse un sévère réquisitoire sur les stratégies de la peur mises en place par les mondialistes
. Certes, Villemonais tend à accorder une trop grande confiance aux documents publiés sur Internet. Certains sont invérifiables. Faute d’une contre-enquête menée par des personnes compétentes et identifiées, ils ne sont donc pas recevables. Nous approuvons néanmoins le texte de Villemonais pour l’essentiel et invitons nos lecteurs à en prendre connaissance. Ils comprendront alors à quel point nous nous rapprochons du projet mondialiste.
Lectures Françaises, SA D.P.F. -BP 1, 86190 Chiré-en-Montreuil.-Tél : 05 49 51 83 04

9 mars 2010, « Portes ouvertes », une ONG qui défend les chrétiens dans le monde, dénonce la montée des actes anti-chrétiens au Maroc. L’ONG affirme l’insécurité en augmentation pour les chrétiens pratiquants depuis plusieurs mois.

Une lettre de Rafsandjani au guide de l’Iran
Nous rapportons quelques passages de cette lettre étonnante. A caractère privé, elle a été dévoilée par des proches de Rafsandjani et démentie par le bureau de ce dernier. Nos informations donnent néanmoins à penser que ce n’est pas un faux, en dépit de ce qu’elle peut avoir d’excessi
f.
« Votre Excellence est devenue un jouet entre les mains de Juifs qui se font passer pour des musulmans pour l’accomplissement de leurs objectifs à travers l’Iran, le Moyen-Orient et le reste du monde...
La radicalisation de ce pays islamique sert la stratégie à long terme d’Israël, stratégie à laquelle tous les pays arabes ont succombé, alors que notre pays continue d’être isolé dans le monde et que nous subissons des millions de dollars de pertes chaque année...
Expulsez ces Juifs qui se font passer pour des musulmans, qui comme une horde de termites ont infesté et conquis toutes les places du pouvoir et de la richesse de la République islamique...
»

Une centrale nucléaire française en Israël !
L’affaire pourrait passer pour une plaisanterie. Elle a pourtant été évoquée le 9 mars, lors d’une conférence sur le nucléaire civil, à Paris.
Uzi Landau, ministre israélien, a dit : « Israël a le savoir-faire technique, les infrastructures et la volonté de s’engager dans un tel effort ». Le projet pourrait être réalisé avec un pays arabe comme la Jordanie qui « fait figure de partenaire idéal ». On se demande pourquoi cet effet d’annonce en direction de la France. S’agit-il, alléchant notre pays avec la perspective d’un beau contrat, d’obtenir son soutien sur la scène internationale pour réduire les difficultés politiques d’un tel projet ? Cette affaire apparaît en effet difficilement réalisable : les pays signataires du « Traité de non-prolifération nucléaire », ne peuvent céder ou vendre la technologie à usage civil en question, qu’à d’autres signataires du Traité ayant pris l’engagement de ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire. Or, tout le monde le sait aujourd’hui, Israël détient plusieurs dizaines d’ogives nucléaires.

Le terrorisme d’inspiration marxiste toujours en action
Le 1er mars, un juge espagnol a accusé l’ETA et les FARC de collaborer à un projet terroriste avec le Venezuela
. Dans un acte d’accusation de 26 pages, le juge Eloy Velasco déclare 6 membres de l’ETA, vivant à Cuba et au Venezuela, et 7 hommes des FARC de crimes qualifiés de « terroristes ». Ces accusations reposent sur l’exploitation de l’ordinateur du chef de FARC, Raul Reyes, tué lors d’un raid de l’armée colombienne en mars 2008. Des membres de l’ETA ont été formés dans les camps des FARC qui, pour leur part, se seraient rendus en Espagne afin d’essayer d’y assassiner le Président colombien Alvaro Uribe en déplacement dans ce pays. Plus grave, selon le juge, d’après les éléments de l’enquête, il existe des preuves « démontrant une collaboration du gouvernement vénézuélien » pour faciliter la liaison entre les FARC et l’ETA. Or outre la langue espagnole, de fait commune aux deux groupes, les FARC et l’ETA sont aussi d’obédience marxiste, les premiers sévissant en Colombie, et le second cherchant à obtenir la création d’un État basque dans le nord-ouest de l’Espagne et le sud-ouest de la France. Comme pour prouver la réalité de la menace de l’ETA sur notre territoire, le 16 avril 2010, à Villiers-en-Bière (Seine-et-Marne), un commando de cette organisation était surpris volant des voitures par une patrouille de policiers. Les hommes de l’ETA n’ont pas craint de tirer, tuant un policier. Les collègues de ce dernier sont néanmoins parvenus à capturer l’un des attaquants, un certain Joseba Fernandez Aspurz, signalé pour plusieurs violences en Espagne. Tout ceci sans doute pour nous rappeler que le terrorisme n’est pas seulement d’inspiration islamiste.

L’imam de la mosquée deDrancy pris la main dans le sac
Hassan Chalghoumi, l’imam de la mosquée de Drancy, est attaqué par l’ensemble des musulmans en raison de son soutien à Israël
. Il aurait dû s’y attendre ! Il se comporte décidément de manière étrange. Ses opposants ont découvert des caméras, cachées dans la mosquée. Jusque dans la salle d’ablutions, où se trouvent également les toilettes, et dans l’espace réservé aux femmes.

Des blondes parfumées à la dynamite
Coup sur coup, les Américains et les Irlandais ont mis la main sur deux femmes de souche occidentale recrutées par les réseaux islamo-terroristes
. La première, Colleen LaRose, âgée d’une quarantaine d’années, est entrée en contact avec la mouvance islamiste radicale sur Internet. Comme la seconde, Jamie Paulin-Ramirez, la trentaine, qui voulait « s’attacher à une bombe pour la cause ». Elles sont toutes les deux américaines et, détail important, ont connu une vie sentimentale erratique entrecoupée de violences conjugales. On comprend les réseaux terroristes islamistes à la recherche de personnes de type européen, semble-t-il de sexe féminin, pour effectuer des attaques aux États-Unis ou ailleurs.

10 mars 2010, un commando d’extrémistes musulmans attaque les bureaux de « World Vision », une organisation caritative chrétienne, à Mansehra, au Pakistan. Six personnes sont assassinées. En 2009, au Pakistan, plus de 130 chrétiens ont été tués.

Pour le Hezbollah, tout étranger est un espion potentiel
« Tout citoyen libanais et arabe doit traiter les détenteurs de passeports étrangers comme des espions potentiels », a affirmé le 2 mars Nawwaf Moussaoui, député du Hezbollah libanais
. Il a précisé, se référant à l’utilisation de passeports européens par les officiers israéliens qui ont tué Mahmoud Al-Mabhouh, un cadre du Hamas, en janvier : « Si les pays européens ne respectent pas les passeports de leurs propres citoyens (...), ils doivent s’attendre à ce que ces derniers soient considérés avec suspicion ». Au Liban, la menace contre les voyageurs occidentaux s’avère concrète. Moussaoui a dit qu’à Beyrouth, « les services de sécurité à l’aéroport et ailleurs doivent renforcer leur contrôle sur tout détenteur de passeport étranger ». Ce n’est pas une menace en l’air : la sécurité de l’aéroport de Beyrouth est en effet entre les mains du Hezbollah.

La Syrie renvoie la balle à l’envoyeur israélien
En 2007, les Israéliens avaient détruit un site syrien, accusant Damas d’y avoir installé un réacteur nucléaire
. Un contrôle de l’AIEA avait confirmé la présence de traces d’uranium. Les Syriens répliquent qu’elles ont été disséminées par les Israéliens. Entre deux menteurs, qui croire ?

11 mars 2010, un groupe d’hindouistes menace de brûler la cathédrale St Vincent de Satna, ville de l’État du Madya Pradesh (Inde). Stoppé par la police, le groupe s’est finalement contenté de hurler des slogans antichrétiens et de brûler une effigie sous les yeux des policiers.

Février 2010

Interdiction, pour les non-juifs, de fréquenter
les écoles juives
Des juifs finissent eux-mêmes par réagir contre cette véritable obsession.
« Nous devons nous élever contre l’intolérance et l’attitude inquisitoriale adoptée depuis quelques années par les écoles juives, y compris en France, pour réclamer des preuves de judéïté de la part des candidats à l’admission dans ces écoles »**. Un comportement choquant à plusieurs titres. D’abord parce qu’il exclut les enfants nés d’un père juif, mais d’une mère non-juive, et considérés comme non-juifs eux-mêmes. Ensuite parce que dans notre tradition, les écoles chrétiennes reçoivent des enfants de toutes les religions. Enfin parce qu’il s’agit d’une discrimination en contradiction avec nos lois.
** Courrier des lecteurs d’ « Actualité juive » du 28 janvier 2010.

Le dalaï Lama reçoit une médaille pour la démocratie
Le 19 février, le dalaï Lama recevait à Washington la médaille de la Fondation nationale pour la démocratie, une organisation financée par le Congrès des États-Unis.
Certes les Tibétains apparaissent comme les victimes de l’arrogance chinoise, mais cette situation ne fait pas du dalaï Lama la tête d’un mouvement démocratique. Désigné par ses pairs réincarnation de Bouddha, il est à vie le chef politique et religieux des Tibétains. Avant 1950, date de l’arrivée des Chinois, les aveugles et les handicapés étaient mis au ban de la société, car jugés coupables de péchés graves dans une vie antérieure. On pratiquait aussi la flagellation, la torture et l’amputation des mains et des pieds au titre de châtiments. Enfin, seuls étaient instruits 10% des enfants, afin de les consacrer à la vie monastique. On ne connaissait bien sûr, ni les élections, ni la moindre représentation populaire. Nous ne contestons pas le droit des Tibétains de vivre selon leurs traditions s’ils le souhaitent. Mais appeler cela une démocratie apparaît quand même surprenant !

26 février 2010, le Conseil Oecuménique des Églises déclare :
« Il est regrettable qu’en Égypte, à l’heure actuelle, les chrétiens deviennent facilement les victimes de la violence et de la haine et que leur sécurité ne soit pas pleinement garantie. De nombreux coptes en particulier sont amenés à se sentir étrangers dans leur propre pays ».

A propos de l’assassinat d’un expert nucléaire iranien Rappel des faits : Comme évoqué ci-dessous, le 12 janvier, professeur de physique nucléaire à l’université de Téhéran, Massoud Ali Mohammadi était tué par une bombe placée devant la porte de sa résidence. Faute de revendications, les auteurs de l’assassinat sont inconnus. Le Washington Post a cependant livré une piste en faisant témoigner des chercheurs israéliens. En novembre dernier, au cours d’un colloque international se tenant en Jordanie, quelques-uns de ces derniers avaient en effet rencontré Mohammadi. Eleizer Rabinovitch, directeur de « l’Institut pour les Études Avancées », de l’université hébraïque de Jérusalem, dirigeait la délégation de l’État hébreu. Il a dit : « Nous n’avons pas parlé de politique ou de questions touchant au nucléaire ». Il dit avoir échangé, avec son collègue iranien, à propos de l’intérêt pour les chercheurs de Téhéran de construire un accélérateur de particules. Dans son numéro du 21 janvier, « Actualité juive » se fait sibyllin, écrivant : « Mohammadi pourrait avoir été repéré par des services occidentaux lors de sa venue au colloque scientifique en Jordanie, quelques semaines avant son assassinat ». En d’autres termes, il pourrait avoir été exécuté par les Israéliens.

L’armée américaine présente sur le sol pakistanais
Le 3 février, une bombe explosait au passage d’un convoi se rendant à l’inauguration d’une école de filles dans le nord du Pakistan
. Rien de nouveau à première vue, dans un pays où pas une semaine ne passe sans que n’éclate au moins un attentat, sinon plusieurs ! Cette fois, cependant, parmi les morts figuraient trois Américains. Les communiqués tentèrent d’abord de les faire passer pour des « travailleurs humanitaires ». Mais la vérité finissait par s’imposer, il s’agissait de militaires, dépêchés par Washington pour entraîner les milices tribales combattant à la frontière de l’Afghanistan. Encore n’est-ce que la partie visible de l’iceberg. Au Pakistan, les Américains contrôlent plusieurs bases, à partir desquelles ils lancent des avions sans pilotes. Ils sont de plus en plus présents dans un pays où ils sont détestés par la population. Cela ne peut pas durer.

Les autorités algériennes humilient les officiels français
Le pouvoir algérien a toujours entretenu un climat de rancoeur à l’égard de la France. Par ce moyen, il tente de sauver l’unité nationale évanescente et d’occulter sa dette à l’égard d’une puissance coloniale qui a tout créé en Algérie
. Aujourd’hui, on est passé à la phase supérieure. Les uns après les autres, des élus, membres du gouvernements ou anciens ministres français essuient des camouflets. Depuis juin 2008, pas un de nos ministres n’a rencontré le Président Abdelaziz Bouteflika. Certains ont même été déclarés indésirables, comme Brice Hortefeux et Eric Besson. Pierre Joxe, un socialiste qui a toujours montré de l’attirance pour les fétides séductions du FLN, s’est lui aussi vu interdire le territoire algérien. Quant à Edith Cresson, venue inaugurer le pavillon français de la foire d’Alger, elle est restée deux jours dans la ville et n’a rencontré aucun membre du gouvernement. Elle n’en décolère pas. Plusieurs raisons expliquent la position algérienne. Parmi elles, l’affaire des moines de Tibéhirine, assassinés en 1996. Les autorités algériennes n’apprécient pas que le dossier remontant à la surface, on parle d’une possible bavure de l’armée algérienne et non plus d’un crime perpétré par les islamistes du GIA.

« Le nouveau concept stratégique de l’OTAN »
Sous ce titre, se déroulait une table ronde, le 16 février, à l’École militaire de Paris
. À aucun moment nous n’avons entendu une remise en question du retour de la France dans l’organisation. En revanche, nous avons appris qu’elle figurait parmi les cinq pays qui fournissent à l’OTAN 75% de son budget. Il est apparu, dans les propos des intervenants, qu’en raison de la disparition du risque d’une attaque émanant de l’ancienne sphère soviétique et de la sortie de l’OTAN de son espace géographique, en particulier en Afghanistan, il était nécessaire de « recadrer sa mission » et de « redéfinir le concept stratégique » qui la gouverne. En clair, l’OTAN fonctionne à vue et cherche une nouvelle raison d’être. Inquiétant pour une machine de guerre aussi puissante !

53000 femmes adultes excisées en France
D’après l’INED, la plupart de ces 53 000 femmes souffrent de traumatismes liés à l’excision
, pratique africaine consistant en l’ablation du clitoris. En France elle est interdite.

Lu dans la documentation de l’Ambassade du Maroc
« L’enseignement de la langue arabe et de la culture marocaine, organisé en France en vertu de l’accord franco-marocain du 14/11/83, est implanté dans 1589 écoles et établissements scolaires, relevant de 83 départements français (...)
Dans le premier degré, les cours sont dispensés à raison de trois heures par semaine. Ils sont soit intégrés, c’est à dire qu’ils se déroulent au cours du temps scolaire, soit différés, c’est à dire qu’ils ont lieu après la classe ou le mercredi ou le samedi (...) Chaque année, en janvier, février, les écoles et les établissements scolaires organisent une campagne d’information au profit des familles concernées ».

Janvier 2010

Alerte financière !
Parlant du plan américain de sauvetage des banques, Neil Barofsky, expert financier, a dit à propos de la situation économique mondiale: « Sauf réforme importante, nous conduisons toujours sur la même route sinueuse de montagne, mais cette fois-ci, dans une voiture plus rapide ».
L’information a été publiée dans toute la presse. Ce n’est pas un scoop mais elle mérite quelque publicité. Barofsky porte le titre d’inspecteur général du TARP (Troubled Asset Relief Program : Programme de soutien aux valeurs en difficultés). Cette institution, créée en 2008, autorise ou interdit le rachat par le Département du Trésor américain des investissements douteux, afin de stabiliser le marché financier. Barofsky est chargé d’enquêter sur l’utilisation des 700 milliards de dollars de fonds publics versés par l’État américain pour sauver la finance du pays. Ses propos montrent bien l’ampleur de la menace et le danger d’un système bancaire sans garde-fous. Or, les mêmes patrons de ces banques, sont les instigateurs du mondialisme, avec pour objectif avoué la création d’un gouvernement soumis aux lois de la finance, autrement dit à la leur.

23 janvier 2010, destruction par le feu de deux temples protestants dans l’île de Sumatra (Indonésie).

L'administrateur des Nations Unies au Kosovo, annonce un plan de prise de contrôle du nord de la région par l’Union européenne pour le compte du gouvernement dominé par les Albanais

TRACFIN surveille vos comptes en banque
En 2009, TRACFIN a reçu 18 104 déclarations de soupçons de mouvements financiers atypiques
. Cet organisme basé dans la commune de Montreuil, dans la banlieue parisienne, est chargé du « traitement du renseignement et (de l’) action contre les circuits financiers clandestins ». Il est un assistant de la Justice, mais aussi des services fiscaux, sous prétexte de traquer les terroristes. Parmi ses principaux informateurs, figurent les banques et les notaires. Sans commentaire.

Le Hezbollah présent chez les chrétiens de Beyrouth
Des membres du Hezbollah ont été surpris en possession de petits arsenaux de guerre dans des immeubles des régions chrétiennes de la périphérie de Beyrouth.

Dans un appartement de la banlieue est de Beyrouth, l’armée libanaise a appréhendé des membres du Hezbollah en possession d’un stock d’armes, de munitions et d’explosifs. Ils étaient résidents officiels des lieux et s’étaient installés là profitant des élections législatives au printemps 2009.
L’armée a emmené les habitants des lieux les yeux bandés. A l’étonnement de la population, ils ont été ensuite relâchés et les armes leur ont été restituées. Des ordres émanant d’en haut ont été donnés dans ce sens.
Il y a quelques mois, une explosion provoquée par une charge avait eu lieu dans un immeuble proche. Étrangement, l’enquête de l’armée avait pourtant conclu à un incident provoqué par une fuite de gaz. L’appartement avait été loué par un membre du parti du Général Michel Aoun, allié chrétien du Hezbollah. Le propriétaire des lieux habite dans l’immeuble voisin.
D’après un rapport des renseignements, avec la complicité de partisans de Michel Aoun, des dizaines d’hommes du Hezbollah se sont installés dans des appartements à Nabaa, Borj Hammoud, Sin el Fil, Bouchrieh, la Cité industrielle, Nahr el Mott et Jdeideh, banlieues chrétiennes de Beyrouth. Ils détiennent des stocks militaires et en assurent la surveillance.
Cette situation fait craindre deux dangers. Qu’à nouveau, comme
le 7 mai 2008, le Hezbollah ne prépare une démonstration de force contre ses adversaires politiques. Où, qu’au cours d’une offensive, les Israéliens ne se saisissent de cette occasion pour pilonner les régions chrétiennes sous prétexte du soutien de quelques individus au Hezbollah.

Le Fig-Mag trahit des confrères capturés en Afghanistan
Le 30 décembre 2009, deux journalistes de France 3 disparaissaient en Afghanistan. Dans l’édition du Figaro-Magazine du 9 janvier 2010, Stéphanie Haik se demandait s’ils avaient pris toutes les précautions
. Invoquant les commentaires « sous couvert d’anonymat » d’observateurs, elle écrivait : « Les deux Français auraient pu souffrir d’une certaine impréparation et d’une absence de discernement, en empruntant des routes connues pour leur dangerosité sans solliciter la protection des forces armées et en choisissant trop tardivement leurs « fixeurs », ces guides qui permettent à des journalistes d’évoluer dans un environnement inconnu et inhospitalier ». Propos indignes ! Quand des confrères sont capturés, on fait tout pour les aider. On ne les enfonce pas d’un coup de plume. En outre la gentille Stéphanie oublie qu’un journaliste peut difficilement se promener partout dans les pays en guerre sous escorte militaire. Il est vrai, qu’elle jouissait de la référence présidentielle pour tenir ses propos. Mardi 5 janvier, au conseil des ministres, rapporte Europe 1, Nicolas Sarkozy a piqué une colère et dit à propos des deux journalistes : « C’est insupportable de voir qu’on fait courir des risques à des militaires pour aller les (NDLR : les journalistes) chercher dans une zone dangereuse où ils avaient l’interdiction de se rendre ». Puis il a ajouté : « Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire ! » Nous nous permettons de répondre au Président qu’il n’y a pas « d’ordres » donnés aux journalistes, mais seulement des recommandations. Qu’en outre, l’ambassade de France à Kaboul ne dispose pas de conseiller de presse. Enfin, soyons en sûrs, cela coûtera moins cher qu’un mois des fastueuses dépenses de l’Élysée.

26 janvier 2010, au cours des derniers jours, trois églises de l’État du Karnataka (Inde) ont été attaquées par des hindouistes.
Ces attaques seraient une réponse aux agressions perpétrées contre des ressortissants indiens en Australie.

Affrontement entre population et immigrés en Italie
Nos médias se sont emparés des affrontements des 7 au 9 janvier 2010, à Rosarno, pour dénoncer les « violences racistes de la population »
. Il s’agit d’une interprétation abusive, tout le monde craignant ailleurs, en Europe, la répétition de tels incidents. Pour comprendre, il faut reprendre la chronologie des événements. Autour de Rosarno, on compte près de 1200 exploitations d’agrumes. Les Italiens refusant de faire ce travail, une main d’oeuvre clandestine est importée d’Afrique par la mafia pour cueillir les fruits. Les producteurs y trouvent leur compte sous-payant celle-ci. Ce n’est pas tout ! De nouvelles règles européennes sont entrées en vigueur. En échange de leur application, une aide à l’hectare est versée par Bruxelles. Comme il est devenu plus rentable de laisser pourrir les fruits, que de payer le ramassage, les migrants sont furieux de ne plus trouver de travail. Dans une ambiance déjà tendue, le 7 janvier, de jeunes Italiens ont tiré avec des fusils à air comprimé contre des immigrés revenant de leur journée de cueillette et en ont blessés plusieurs. Certains médias français ont accusé la mafia de cette agression. Il semble plus probable, compte tenu du type d’arme utilisée, que ce soit des excités locaux sans rapports avec l’organisation criminelle. Les immigrés, pour se venger ont alors déferlé sur la ville, brûlant des voitures et brisant les vitrines. A son tour, la population ulcérée est descendue dans la rue. La police est intervenue. 53 personnes ont été blessées, dont 18 policiers et 14 résidents de Rosarno. Cette affaire est le résultat de plusieurs facteurs : le laxisme des autorités et l’abus du recours à la main d’oeuvre immigrée auxquels s’ajoute une gestion européenne irresponsable. Au bout de la chaîne, on voit la colère de la population exploser. Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, le pire est à craindre... ailleurs.

La criminalité ne décroît pas sous Sarkozy
On se souvient des promesses en matière de sécurité du candidat à la Présidence. D’après les chiffres officiels publiés, 2008 « le nombre de faits constatés est en baisse de 2,47% » par rapport à 2007
. L’étude du rapport donne pourtant une vision différente de la réalité. « Les escroqueries et infractions économiques et financières » ont progressé de 5,87%, les « crimes et délits contre les personnes », les plus graves à nos yeux, de 4,04%. Pour ces deux catégories, les faits signalés ont été multipliés respectivement par cinq et par six depuis le début des années 60. Pour les « crimes et délits contre les personnes », les agressions sont deux fois plus nombreuses depuis 1996. Sur ce plan là aussi, Sarkozy a échoué.

Construction d’une église interdite à Skopje en Macédoine
Sous la pression de l’opposition musulmane et des courants athées, la municipalité de Skopje révise les plans d’aménagement de la ville et interdit la construction d’une église
. Skopje, est au trois quarts chrétienne et, pour 25% seulement, peuplée de musulmans. L’État avait pris la décision de construire une église sur la place centrale. Les milieux antireligieux et les organisations islamiques s’y sont opposés. Les premiers au nom de la laïcité, les seconds en réclamant en face l’édification d’une moquée quand l’espace ne suffisait pas pour les deux bâtiments. Une église risquait de « défigurer le paysage » et de gêner « l’accès des piétons à la grande place », affirment ses détracteurs. Pourtant dirigée par le VRMO-DPMNE, le parti au pouvoir dont la base est chrétienne orthodoxe, la municipalité a mis un veto au projet par crainte des troubles que sa réalisation pourrait susciter. Chez nous, on se montre moins regardant quand il s’agit de construire des mosquées.

Iran : quand la France met en danger ses ressortissants
Depuis le 20 mars 2009, les autorités françaises ont assigné un Iranien à résidence après l’avoir retenu en prison. Il est accusé par les États-Unis d’avoir violé l’embargo qu’ils ont décrété interdisant à l’Iran d’importer et d’exporter certains produits, dont les composantes d’armes.

L’Iranien s’appelle Majid Kakavand. Il aurait acheté des composantes d’armes et des instruments de mesures à des compagnies américaines sous le nom d’une société de Kuala Lumpur qui servait de faux nez au régime des ayatollahs. Les Américains ont délivré un mandat international contre lui et les Français devraient prendre la décision de l’extrader ou de lui rendre sa liberté en février.
Nous n’avons pas de tendresse pour un pouvoir qui fait tirer sur la foule, mais la remarque d’un avocat de Kakavand est fondée. « En France, dit Me Diane Nolan, l’embargo n’existe pas et l’embargo décrété par les autorités américaines ne s’applique pas ».
Ceci nous ramène à l’affaire de Clotilde Reiss, jeune universitaire française retenue en Iran depuis plus de six mois sous l’inculpation fantasque d’espionnage. L’accusant, les Iraniens piétinent consciemment les principes élémentaires de liberté. Mais que répondre quand, nous mêmes, tournons le dos au droit, retenant un homme innocent au regard de nos lois ?

Des sociétés israéliennes vendent des équipements au régime iranien
D’après une dépêche publiée le 21 janvier par la Chambre de commerce France-Israël, la société DaroNet a reconnu avoir vendu 70 licences de gestion de site Internet à l’Iran.

DaroNet dit avoir conclu un contrat d’un million de dollars avec la Chambre de commerce de Téhéran. Dans ce business, l’entreprise travaille sous couvert d’une filiale créée en Belgique par son PDG, Yaacov Harpaz.
Officiellement, DaroNet vend des logiciels destinés à la création de site sur Internet. Néanmoins, cette affaire est à rapprocher d’une autre. En juin dernier, le « Wall Street Journal » (États-Unis), dénonçait des entreprises européennes pour avoir vendu des logiciels permettant de contrôler les flux de communications sur Internet et les téléphones portables. Grâce à cette technique, les autorités iraniennes peuvent repérer et bloquer les communications entre les opposants et les pays étrangers.
Deux entreprises avaient été citées : Nokia Corporation (Finlande) et Siemens (Allemagne). On comprend qu’elles n’ont pas travaillé seules. Le patron de DaroNet a dit pour se justifier : « Beaucoup d’Israéliens font des affaires en Iran... cela représente un marché de 250 millions de dollars ».

Un groupe de 48 chrétiens est en état d’arrestation au Laos, pays communiste. Ils ne seront libérés que s’ils renoncent à leur foi.

Un réseau de collèges islamiques turques s’installe en France
Une confrérie islamique turque, dirigée par Fethullah Gülen, un imam, installe un réseau de collèges privés en France.
Le premier établissement a été ouvert en septembre dernier à Villeneuve-Saint-Georges, dans la banlieue parisienne. Le réseau disposerait de 2000 établissements dans plus de 110 pays et est en négociation pour ouvrir d’autres institutions en France. Il recrute dans la communauté turque et disposerait d’une puissance financière d’environ 20 milliards d’euros. Sous les kémalistes, les disciples de Güren étaient accusés de comploter contre le gouvernement. Les tribunaux ont blanchi leur chef sous l’autorité des islamistes aujourd’hui au pouvoir.

L'intégration du système bancaire islamique en France
Christine Lagarde, maître d’oeuvre en tant que ministre de l’Économie, a nommé Thierry Dissaux « Monsieur Finance islamique » à son cabinet.
But avoué, recueillir une partie des 700 milliards d’euros que leurs possesseurs voudraient protéger de « l’impureté » du « riba », le prêt à intérêt interdit en islam. Conséquence, sinon but caché, cela rend notre pays plus attrayant pour les intégristes musulmans. Pour contourner l’interdit coranique, les islamistes proposent l’entrée des prêteurs dans le capital des entreprises bénéficiaires des fonds. En revanche, pour les particuliers, par exemple pour les crédits immobiliers, il n’existerait pas d’autres moyens que de concéder des prêts sans intérêt, donc à perte, compte tenu de la tendance à l’inflation subie par la monnaie. A-t-on déjà vu des banquiers acceptant de perdre de l’argent par philanthropie?

Jean Daniel dénonce les excès du CRIF
Jean Daniel, éditorialiste au Nouvel Observateur, a écrit :
« Cela fait désormais trop longtemps que le CRIF* s’autoproclame une représentation, qui est souvent infondée et souvent nocive. Quelle que soit la qualité de certains qui en font partie et qui se déclarent à regret minoritaires, il faut bien constater que les dérapages communautaristes du CRIF deviennent de plus en plus nombreux et alimentent un antisémistisme à la fois insidieux et secret. Pour le moment, personne n’ose dire que le roi est nu et que dans certaines affaires qui relèvent soit de la solidarité inconditionnelle et aveugle avec l’extrême droite de l’Etat d’Israël, soit d’un judéo-centrisme obsessionnel et névrotique, les juifs ne peuvent plus se sentir en sécurité intellectuelle... » Daniel, né Jean Daniel Bensaïd, appartient à une famille d’origine juive de Blida (Algérie). Ses ancêtres sont devenus citoyens français à la fin du XIXème siècle, bénéficiant du décret Crémieux, qui accordait ce droit aux juifs d’Algérie. On ne peut lui contester une grande honnêteté intellectuelle et un positionnement déterminé contre le communautarisme.
*
Conseil Représentatif des Institutions Juives de France.

7 au 10 janvier 2010, des manifestants musulmans tentent d’incendier cinq églises à Kuala Lumpur (Malaisie)
Ces exactions sont commises pour protester contre l’usage du mot Allah (Dieu) par les chrétiens.
11 janvier 2010, nouvelle tentative d’incendie d’une église en Malaisie. L’incident se déroule dans l’état du Negri Sembilan.

Hekmatyar, chef d’une faction de l’opposition armée afghane, pourrait négocier avec Kaboul
Dans une cassette vidéo diffusée par la télévision pakistanaise, Goulbouddin Hekmatyar (Gulbuddin Hekmatyar) se dit prêt à soutenir le Président Hamid Karzaï.

Mais, a-t-il précisé, « des négociations avec le gouvernement afghan n’aboutiront pas, à moins que les étrangers ne donnent à celui-ci l’autorité nécessaire pour les entreprendre en toute indépendance... »
Hekmatyar a en outre ajouté qu’il n’avait « pas d’accord avec les Taliban, ni sur la conduite de la guerre, ni sur des accords de paix... La seule chose qui nous unit au Taliban, c’est la guerre contre les étrangers ».
Cette évolution de la position d’Hekmatyar ne peut avoir été décidé sans l’accord de l’ISI, qui reste son
discret mentor. De ce côté aussi, il y aurait donc un changement.

En Irak, l’exécution d’Ali le Chimique pose des questions
Bras droit de Saddam Hussein, Ali Hassan Al-Majid, dit « Ali le chimique », a été exécuté le 25 janvier 2010 dernier pour avoir utilisé des gaz de combat contre les Kurdes, à Halabja, le 16 mars 1988, pendant la guerre Irak-Iran
. Problème, le Dr Stephen Pelletiere, un moment analyste de la CIA, dit que ce sont les Iraniens qui ont effectué le gazage, croyant la ville reprise par les Irakiens. En outre, précise-t-il, les Irakiens ne possédaient pas le type de gaz utilisé. Étrange, non ?

Marcel Bigeard se déclare pour la guerre en Afghanistan
« Face au terrorisme, il n’y a pas cinquante solutions : seule la manière forte en viendra à bout »
. Il a prononcé ces mots au « Figaro-Magazine ». Il s’est dit pour l’envoi d’hommes en Afghanistan. « Je ne suis pas pour faire la guerre, jamais ! a-t-il ajouté. Je suis plutôt pour ne pas laisser grandir le danger djihadiste de ceux qui veulent transformer la planète en un vaste califat islamiste ». Le général Bigeard ne raisonne pas en politique. Il est dans son rôle de centurion. Et c’est bien. Avec ses positions à l’emporte-pièce, il n’en exprime pas moins une réalité : il est impossible de fermer les yeux sur l’utilisation de l’Afghanistan et de la zone tribale pakistanaise par Al-Qaïda, comme base d’assaut contre les pays occidentaux.

Décembre 2009 et janvier 2010, nombreuses attaques et assassinats de chrétiens à Mossoul (Irak).
L’avant-veille de Noël, deux églises sont attaquées et trois chrétiens tués. La veille de la Nativité, un autre est assassiné et une jeune fille enlevée. Le 2 janvier, un sixième est enlevé. Le 11 janvier, un septième est assassiné dans le quartier de Sa’a.

Triste bilan de corruption au Kosovo sous gestion de l’Union européenne Un rapport de la Commission européenne fait le constat du haut niveau de corruption dans un Kosovo sous sa responsabilité. Hasan Pretini, une des sources du rapport, est le chef de l’agence anti-corruption. Dans une interview accordée à un journal local, il n’ose même pas donner les noms des personnes concernées. Il se contente de rester dans les généralités. Il dénonce les marchés publics accordés la plupart du temps sans appels d’offres et les relations entre le monde politique et celui du crime organisé. Parmi les anomalies économiques du pays, on sait le Kosovo riche d’une réserve de 14 700 millions de tonnes de lignite. Un pactole de 120 milliards d’euros. Or, pour faire tourner son usine de production d’électricité, le Kosovo utilise du lignite importé de Malaisie et d’Indonésie. Raison invoquée pour expliquer cela, le lignite du Kosovo contiendrait un trop haut taux d’humidité. Il existe bien, au Kosovo, une usine d’assèchement de lignite, mais pour des raisons non élucidées, la plupart du temps elle ne tourne pas. On comprend qu’en haut lieu des décideurs ont intérêt de favoriser l’importation de lignite étranger.

8 janvier 2010, 44 protestants sont arrêtés par la police en Chine. 30 à Handan (Hebei), 14 autres à Nongwushi (Aksu). « Ils ont été interrogés parce qu’ils se rencontraient illégalement », disent les autorités.

Un ancien rebelle albanais du Kosovo dit avoir tué sur ordre des concurrents politiques
Nazum Bllaca a servi comme agent du SHIK, le SR de l’UCK, le mouvement armé qui combattait contre les Serbes pour l’indépendance du Kosovo.

Âgé de 37 ans, il avait reçu l’ordre d’assassiner 17 personnes, pour la plupart membres du LDK, un parti indépendantiste concurrent. Ses chefs l’avaient convaincu que ses cibles étaient des collaborateurs des services secrets serbes.
Il a fait ces révélations en public, la mission européenne au Kosovo n’ayant pas réagi un mois après ses aveux.

Madame Bachelot assignée en Justice
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a été assignée à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, le 4 janvier à 9 heures, afin « de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 ». Silence du côté de la presse à grand tirage...

Cette procédure judiciaire a été engagée par Marc Vercoutère et Christian Cotten. Elle intervient quelques semaines après que le ministre de la Santé polonais, Mme Kopacz, ait déconseillé le recours à ce vaccin devant le Parlement. Elle a dit : « Quel est le devoir du ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ? »
Nous ne nous estimons pas compétents pour trancher dans cette polémique. Nous avons néanmoins remarqué plusieurs bizarreries, comme l’enrichissement de Donald Rumsfeld, grâce au Tamiflu, et la dimension de la campagne médiatique en faveur de la vaccination. Nous remarquons aussi que, d’une part, la grippe H1N1 ne semble pas faire plus de victimes qu’une grippe ordinaire et que, d’autre part, à la vitesse où vont les choses, l’épidémie risque de s’éteindre avant la fin de la campagne de vaccination.
Nous éviterons, dans une affaire aussi grave, de donner un avis irresponsable. Nous gardons cependant un oeil vigilant.

L’exclusion politique touche aussi des ambassadeurs de France
De retour de mission de l’étranger, une vingtaine de diplomates de haut rang se retrouvent sans affectation
. Parmi les exclus, figurent les ambassadeurs Denis Gauer, Jean-François Girault et l’ancien consul général à Jérusalem, Alain Rémy. En revanche, Pierre Lévy a été nommé ambassadeur en République Tchèque le 25 novembre, Jean-Claude Schlumberger, le 19 en Macédoine, et Jean-Pierre Asvazadourian, le 17 septembre en Argentine. Les exclus ont le tort de déplaire au Président de la République.

6 janvier 2010, destruction d’une croix à Dông Chiêm (Vietnam). Dans la matinée, d’importantes forces de police détruisent une croix installée sur une colline.

Amour et désamour franco-israélien
Salle Wagram, à Paris, lors du gala organisé tous les ans à la gloire de l’armée israélienne, un film a été diffusé en présence de Claude Goasguen, maire du XVIème arrondissement
. « C’était très émouvant, on a pu voir que Tsahal (NDLR : l’armée israélienne) était une armée qui prévenait les populations avant les attaques pour mieux les épargner », a commenté l’organisatrice. Goasguen a dit : « J’espère bien projeter ce film à la mairie du XVIème... » Bien dans la ligne, Annette Lévy-Willard, ancienne journaliste à Libération, a été nommée conseiller culturel à l’ambassade de France à Tel-Aviv. « Pendant trente ans, a-t-elle dit, je me suis opposée à l’hystérie antisioniste dans la gauche ». Comme dit la presse de la communauté : « Un singulier parcours pour cette féministe parisienne dont le grand-père paternel était un juif orthodoxe et le grand-père maternel fondateur du judaïsme libéral en France ». Bernard Kouchner, en revanche, voit son étoile pâlir. Préparant la rencontre entre Netanyahu et Sarkozy en novembre dernier, le responsable de la sécurité israélienne a exigé que notre ministre n’y assiste pas. Kouchner est pourtant un ami d’Israël, mais ce n’est jamais assez. Frédéric Desagneaux, notre nouveau consul général de France à Jérusalem en a fait le constat. Le Centre culturel français ayant reçu une cinquantaine de personnes le 17 décembre, dans le cadre du festival Jérusalem « capitale arabe de la culture 2009 », a été encerclé par la police israélienne. Cette dernière a procédé à des vérifications d’identité afin d’intercepter les organisateurs palestiniens.

Qui tue en Iran ?
Le 12 janvier 2010, Massoud Ali Mohammadi était tué par une bombe à Téhéran. Professeur de physique nucléaire à l’université de Téhéran, le régime le présente comme un « révolutionnaire », terme codé pour désigné l’un de ses partisans.
La logique voudrait donc Mohammadi victime des adversaires de l’Iran des ayatollahs. Sur les rangs, les Israéliens, les Américains, les MEK, mouvement d’opposition armé etc... Si c’était le cas, ce serait recourir à une méthode réprouvée quand elle est dirigée contre l’Occident. Cela pourrait faire mauvais genre en pleine guerre déclarée contre le terrorisme.
Une autre piste mérite de s’arrêter. Représentée par Moussavi, l’
opposition politique dit Mohammadi être l’un des siens, un réformateur. Dans ce cadre, tout change ! Le régime pourrait avoir commandité l’attentat pour, subtilité persane, donner une leçon à l’opposition tout en mettant le crime sur le dos de ses adversaires.
Dans un monde si prolixe pour évoquer les droits de l’homme, le simple droit à la vie ne veut pas dire grand chose, confronté aux intérêts des États.

Un mur d’acier entre Gaza et l’Égypte
Sur sa frontière avec Gaza, l’Égypte construit un mur plongeant 20 à 30 mètres sous terre, doublé d’une paroi de métal
. Le but est d’empêcher les Palestiniens, souffrant d’un embargo côté israélien, de creuser des tunnels qui servent à leurs approvisionnements. Benjamin Netanyahou ne se contente pas de cela. Le 10 janvier 2010, il annonçait un projet de construction d’une barrière de surveillance perfectionnée à la frontière israélo-égyptienne. Dans le même temps, l’aviation juive larguait des tracts au-dessus de Gaza pour ordonner aux habitants de ne pas s’approcher à moins de 300 mètres du mur construit entre eux et Israël. Tout cela quelques mois après l’anniversaire de la chute du Mur de Berlin !

6 janvier 2010, 6 coptes et un policier sont tués.
A la veille du Noël copte, trois inconnus tuent en ouvrant le feu dans une rue commerçante chrétienne en Égypte.